Différence entre calfeutrage bien fait et mal fait

calfeutrage fenetre

Le calfeutrage des fenêtres et des portes est une opération qui exige de la rigueur, de la minutie et du savoir-faire. Cette opération consiste à mettre en place des joints ou scellant qui contribuent à l’étanchéité de la construction. Le calfeutrage évite toute infiltration indésirable (vent, pluie, humidité, insectes…).

Calfeutrage, techniques et scellant

En ces périodes de grands froids, il n’est pas inutile de rappeler les bases

Il existe deux principales méthodes pour calfeutrer portes et fenêtres. La première consiste à mettre en place un joint ou scellant. Ici, il est essentiel de choisir le produit de qualité. Il ne faut pas se laisser séduire par la simplicité. Ainsi, les joints en mousse sont à la fois économiques et faciles à mettre en place, mais leur remplacement doit se faire tous les ans. De même pour les joints en plastique qui doivent, pour leur part, être remplacés tous les deux à trois ans.

Pour leur part, les joints en PVC ou en caoutchouc synthétique affichent une meilleure résistance.

Plus chers que les précédents, ils se fixent à l’aide d’agrafes, de colle ou de clous au niveau des dormants. Ils peuvent durer plus de 5 ans. Quant aux joints métalliques (en aluminium, en laiton ou en inox), ils offrent un calfeutrage efficace, mais la pose est difficile dans la mesure il faut également les clouer (toujours au niveau des dormants).

Aujourd’hui, les joints en silicone sont les plus appréciés. À appliquer au pistolet extrudeur, ils offrent une jointure à la fois souple, solide et durable.

En ce qui concerne l’application, il est important d’éviter les à-coups, de faire en sorte de réaliser des lignes droites continues. Une fois la pose terminée, il faut immédiatement fermer les battants et les laisser en place 24 heures avant de les ouvrir à niveau et retirer la bande de démoulage.

Calfeutrage avec des bourrelets

La seconde méthode de calfeutrage consiste à utiliser des bourrelets d’isolation en plastique, en mousse ou en caoutchouc. Pour une pose plus facile, on peut opter pour les joints prêts à poser. Sinon, les bourrelets se fixent avec des agrafes, de la colle ou des clous.

Pour un travail bien fait, il ne faut surtout pas étirer la bande, laquelle doit rester souple. Une fois de plus, il faut procéder à la pose en ligne droite.

Calfeutrage bien fait ou mal fait: Comment savoir ?

Un calfeutrage bien fait implique d’utiliser un scellant haut de gamme qui durera dans le temps et de faire intervenir un calfeutreur pro. Il est recommandé d’investir dans un joint ou scellant plus cher, mais plus durable.

La pose se fait de préférence par beau temps, à une température « normale » comprise entre 10 et 20 degrés environ. Il est préférable d’éviter de calfeutrer par temps de pluie et lorsqu’il fait trop froid ou trop chaud.

S’il s’agit d’un remplacement de vieux scellants, il est vivement recommandé de retirer entièrement et de bien nettoyer avant de poser le nouveau joint.

Dans le cas où l’espace à combler affiche une profondeur ou une largeur trop importante, il est recommandé de faire appel des boudins de backer rods avant la pose. Au moment de l’application, la régularité est de rigueur. Enfin, il faut être généreux en remplissant les joints d’autant plus qu’il faudra terminer par un lissage.

Pour un calfeutrage durable et efficace, faites appel à un expert, une société de calfeutrage ayant un savoir-faire et une certification.

un article proposé par Calfeutrage Elite à Montréal

 

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